Ebene Magazine – En Suisse, il y a une coordination étroite sur l’initiative anti-burqa

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Ebene Magazine - En Suisse, il y a une coordination étroite sur l'initiative anti-burqa

Le vote promettait d’être serré dimanche, car l’interdiction de se cacher le visage en Suisse est dirigée contre les quelques femmes qui portent le niqab dans le pays alpin.

Si oui gagnerait, la Suisse interdirait le voile intégral après des années de débats avec la France, l’Autriche, la Bulgarie, la Belgique et le Danemark.

Cependant, le résultat du vote est très incertain, déclare fermement Claude Longchamp, politologue suisse, sur son site Zoonpoliticon.ch. Cela devrait être « un résultat proche avec un léger avantage sur non », analyse Claude Longchamps sur la base des différentes études d’opinion qui ont été publiées ces dernières semaines.

Les premières manifestations auront lieu peu de temps après les sondages. terminé à 11h00 GMT sera disponible. La grande majorité des Suisses votent à l’avance.

Le texte proposé par le parti populiste de droite UDC ne rappelle pas la burqa – une sorte de long morceau de tissu qui couvre les femmes de la tête aux pieds et avec une fente en maille au niveau des yeux est fournie – toujours sur le niqab, qui couvre complètement le corps et le visage à l’exception des yeux, mais les affiches de campagne ne laissent aucun doute sur l’objectif.

« Stop à l’islamisme radical ou » Stop à l’extrémisme « , on peut lire sur les affiches montrant des femmes en niqabs.

Si oui, il est interdit de se couvrir complètement le visage en public, mais des exceptions sont prévues pour les lieux de culte, par exemple.

 » Ce texte est non seulement inutile, mais aussi raciste et sexiste », a déclaré à l’AFP Ines El Shikh, porte-parole du groupe de féministes musulmanes« The Purple Scarves ».

Pour Mme El Shikh, le projet de loi crée l’illusion d’un problème, qui n’existe pas et ne concerne que quelques dizaines de femmes.

Le 5 mars, Amnesty Suisse a proclamé sur son compte Twitter: « Seulement deux jours avant le #vote. Peu importe où, mais c’est MAINTENANT le moment de voter NON pour l’initiative anti-burqa. « 

 » Le but de l’initiative n’est pas les musulmans, nous ne remettons pas en question leurs pratiques religieuses « , Jean-Luc Addor , oui porte-parole et membre de l’UDC, a déclaré à l’AFP. Pour lui, il s’agit de défendre « les valeurs de notre civilisation ».

Le gouvernement fédéral et le parlement rejettent cette mesure au motif que l’initiative s’adresse à un inexistant problème.

Votre contre-proposition – qui serait acceptée immédiatement si le oui échouait – obligerait les gens à montrer leur visage dès que les autorités demanderaient à des fins d’identification, par exemple aux frontières.

Des amendes allant jusqu’à à 10 000 francs (un peu plus de 9 000 euros) peuvent être imposés aux contrevenants.

La grande majorité des femmes qui portent le niqab sont des touristes. Avant la pandémie de coronavirus, il n’était pas rare de les voir dans les boutiques de luxe du centre deVoir Genève ou faire du shopping à Zurich.

La population doit également voter sur deux autres questions, dont, pour la première fois, un accord commercial, en l’occurrence avec l’Indonésie.

Le plus grand pays musulman du monde est un marché énorme et prometteur, mais l’huile de palme – à la réputation écologique sulfureuse – est au centre du débat.

Cet accord, signé en 2018 et approuvé par le parlement suisse en 2019, prévoit la suppression des tarifs sur la plupart des produits commercialisés avec l’Indonésie, ainsi que sur un certain nombre de règles pour le commerce des services, la propriété intellectuelle et les investissements.

Les opposants critiquent la déforestation, les droits de l’homme et les violations de l’environnement, mais aussi les critères de certification de l’huile de palme contenu dans l’accord.

Un sondage en février a indiqué l’hypothèse du texte comme un net avantage (52% contre 42%).

Le dernier référendum concerne l’adoption d’un elektronis approuvé par l’État Identité qui faciliterait et sécuriserait de nombreux processus en ligne. Il serait accordé sur une base volontaire à une entreprise agréée par l’État.

Et c’est là que les opposants craignent de donner aux entreprises privées l’accès à des informations sensibles.

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