Ebene Magazine – La Grande-Bretagne se prépare pour des élections locales très surveillées

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La campagne s’est terminée mercredi pour les élections locales en Grande-Bretagne, lors du premier vote depuis l’épidémie de coronavirus et après que le Brexit a pris plein effet.

La plupart des élections devaient avoir lieu il y a un an mais ont été retardées par la pandémie. Les sondages ouvrent à 7h00 (06h00 GMT) jeudi, avec des résultats attendus à partir de vendredi.

Le camp indépendantiste a été en proie à des luttes intestines avant les élections, et les sondages suggèrent que le Parti national écossais (SNP) dirigé par le premier ministre Nicola Sturgeon pourrait manquer d’une majorité globale de 65 sièges au Parlement écossais à Édimbourg.

Mais le SNP peut compter sur le soutien des Verts et peut-être du parti séparatiste Alba, dirigé par l’ancien mentor de Sturgeon devenu ennemi Alex Salmond.

Si une majorité au sein du nouveau parlement soutient l’indépendance, Sturgeon affirme que le Premier ministre britannique Boris Johnson n’aurait aucune «justification morale» pour empêcher un deuxième référendum après l’échec d’une offre en 2014, arguant que le Brexit a maintenant changé le calcul.

Cependant, même si les calculs électoraux donnent le contrôle du camp pro-indépendance, les sondages indiquent un déclin du soutien populaire en Ecosse à l’idée de se séparer, et Johnson reste catégorique que le référendum de 2014 était un vote «une fois par génération».

Le vote est le premier test électoral pour Johnson contre Keir Starmer depuis l’élection de ce dernier à la tête du parti travailliste de l’opposition l’année dernière.

Johnson a été harcelé par un scandale ces dernières semaines, notamment à propos de la redécoration luxueuse de son appartement de Downing Street, et est confronté à des questions sur sa réponse à la pandémie.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson fait des gestes alors qu’il tient une conférence de presse à distance pour informer le pays de l’accord commercial post-Brexit, à l’intérieur du 10 Downing Street, dans le centre de Londres, le 24 décembre 2020. La Grande-Bretagne a déclaré le jeudi 24 décembre 2020 qu’un accord avait été assuré sur les relations futures du pays avec l’Union européenne, après des pourparlers de dernière minute à peine quelques jours avant une date butoir imminente. (Agence France Presse / Paul Grover)

Avec plus de 127000 morts, la Grande-Bretagne a l’un des pires taux de mortalité au monde à cause de Covid-19. Mais Johnson reste populaire dans les sondages, grâce à un programme de vaccination de masse réussi.

Il compte également sur sa vantardise d’avoir «réussi le Brexit» en retirant enfin la Grande-Bretagne de l’Union européenne, après des années de paralysie politique, bien que les coûts du Brexit se manifestent dans la perturbation du commerce transmanche.

En plus des élections locales, Hartlepool, dans le nord-est de l’Angleterre, vote pour un nouveau député à Londres, après la démission de son titulaire travailliste pour harcèlement sexuel.

Quelque 250 emplois à l’usine Liberty Steel de la ville sont menacés après l’effondrement de la société de financement Greensill, dont l’échec a entraîné l’ancien Premier ministre David Cameron.

Le maintien de Hartlepool est essentiel pour Starmer après que les conservateurs aient remporté une série de sièges dans le soi-disant «mur rouge» du Labour dans le nord de l’Angleterre lors des dernières élections générales de décembre 2019, lorsque le Brexit était le problème dominant.

Si les conservateurs remportent une victoire surprise, Johnson sera justifié dans ses affirmations bruyantes selon lesquelles les électeurs ne se soucient pas des histoires de la «bulle de Westminster», et des questions resurgiront sur le leadership de Starmer.

Le maire de Londres Sadiq Khan (à gauche) et la commissaire de la police métropolitaine Cressida Dick font une déclaration aux médias près du lieu d’une attaque dans le quartier de Finsbury Park, au nord de Londres, à la suite d’une attaque de véhicules contre des piétons, le 19 juin 2017 (Agence) France -Presse / Isabel Infantes)

Sadiq Khan, du Labour, semble être réélu jeudi, cinq ans après être devenu le politicien musulman le plus connu de Grande-Bretagne lorsqu’il a succédé à Johnson au poste de maire de Londres.

Le principal opposant de Khan est le conservateur Shaun Bailey, dont les racines familiales sont en Jamaïque et qui deviendrait l’un des politiciens noirs les plus importants d’Europe s’il était élu.

Les maires seront élus pour sept régions urbaines d’Angleterre, y compris les West Midlands, qui englobent la deuxième ville de Grande-Bretagne, Birmingham, le Grand Manchester et l’agglomération autour de Liverpool.

Les résultats seront surveillés de près pour toute incursion des travaillistes contre les conservateurs, ou si le parti de Johnson parvient à conserver ses gains aux élections générales de 2019 et aux élections locales précédentes après le référendum sur le Brexit de 2016.

Jihyun Park est unique à un point de vue: aucun autre candidat n’a fui les brutales privations d’un camp de prisonniers nord-coréen.

Treize ans après avoir trouvé refuge en Grande-Bretagne, Park se présente comme conseiller conservateur à Bury, près de Manchester, au nord-ouest de l’Angleterre.

«Les Britanniques m’ont accueilli sur cette terre et j’ai enfin retrouvé ma liberté. Je veux rembourser», a-t-elle déclaré à l’AFP en février.

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Ref: http://www.thejakartapost.com

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