Ebene Magazine – Le quatuor: Les morts du balcon – Critique du film ZDF

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Un étudiant tombe d’un balcon de grande hauteur, ce n’était pas un suicide. Quel est le rapport entre la nouvelle insuline que la jeune femme recherchait et sa mort?

Quiconque veut aller au cœur de la nouvelle affaire intitulée « Les morts sur le balcon » avec le quatuor de la commission des homicides de Leipzig autour de Maike Riem (Anja Kling) a besoin de beaucoup de patience. Ce parcours labyrinthique n’est pas non plus adouci avec beaucoup d’humour. On pourrait presque penser que les quatre sont un peu en jeu.

La femme décédée ayant des stries sur le dos, le gardien du dortoir est l’un des premiers suspects. Il n’est pas le coupable, mais n’aurait-il pas pu causer autre chose? En tout cas, le jeune étudiant noir qui vivait à côté de la morte a sauté par la fenêtre – apparemment c’était une échappatoire à l’assaut du gardien, qui voudrait exiger quelque chose en échange de sa sous-location.

La personne qui est tombée du balcon n’est pas vraiment signalée non plus – un autre obstacle pour le quatuor de policiers dans leur recherche du meurtrier. Il mène partout où vous pouvez penser. Dans une discothèque où Stepano (Viktor Bashmakov), l’ami russe des morts, faisait office de DJ, mais aussi à son ami Pavel Kopitsch (Mehmet Sözer). Il s’avère que Katharina assassinée s’était rendue à Kiev avec les deux dans le cadre de sa thèse de doctorat sur un nouveau type de sérum d’insuline «auto-réfléchissant» qui détermine indépendamment la glycémie du patient.

Raison suffisante pour que les commissaires Maike et Chistoph (Shenja Lacher) partent en «voyage de vacances» en Ukraine parce que – comme cela a été démontré en détail – ils parlent tous les deux russe. Là au moins, Maike a les mains libres pour fouiner dans le laboratoire clinique interdit, tandis que le collègue utilise des pots-de-vin pour entrer dans la chambre d’hôpital de Roman, l’ami de Kathrin, gravement blessé.

«Notre président est un artiste de cabaret!»: Avec cet argument tout aussi cohérent et dédaigneux, un garde d’État tente de repousser la police. Mais quiconque pense que le thriller policier prend son envol dans l’arène politique sera rapidement mieux enseigné. Le scandale de la drogue, qui concerne «l’argent de tiers» industriel qui a récemment été sur toutes les lèvres, est également un peu mince.

La pièce multi-personnes avec ses nombreux acteurs de soutien dans les casse-croûte, les laboratoires et les hôpitaux aurait certainement été plus humoristique. Vivian Naefe, la réalisatrice de toute la série policière, mise davantage sur la rigueur et la franchise. C’est d’autant plus étonnant que le dernier mot entendu du poète Dostoïevski lors de la finale de l’équipe de bowling: « Si vous voulez mieux connaître quelqu’un, ne le regardez pas écrire ou parler, regardez-le rire. »
Ebene Magazine – Le quatuor: Les morts du balcon – Critique du film ZDF

Ref.: https://www.prisma.de

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