Ebene Magazine – « Mai, le quatrième » – Journée « Star Wars »: sabres laser et droïdes vérifiés pour la réalité

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« Star Wars » a ouvert ses portes dans les cinémas américains il y a 44 ans. Depuis lors, l’univers avec tous ses films, ses ramifications de séries et ses produits dérivés a connu une popularité continue.

La journée « Star Wars » est célébrée chaque année le 4 mai – résultat de la similitude phonétique de la date anglaise « May the Fourth » et de la célèbre salutation « May the Force be with you ») – où les fans célèbrent la saga et pas des moindres eux-mêmes.

La saga star doit sa grande attraction à ses personnages éblouissants et à ses histoires héroïques, mais pas des moindres aux gadgets et idées fantastiques. Mais lequel de ceux-ci peut réellement être mis en œuvre ou fait même partie de notre réalité – et qu’est-ce qui reste une utopie à jamais? Il est temps de faire une vérification physique.

Le jeune Luke Skywalker – principal protagoniste du film original – découvre une telle arme dans la maison du maître Jedi Obi-Wan Kenobi. « Pas aussi maladroit et aussi imprécis que les armes à feu. Une arme élégante d’une époque plus civilisée », explique Kenobi.

Mais un sabre laser fonctionnerait-il même dans la vraie vie? Pour l’expert et physicien de Star Wars Sascha Vogel pas vraiment – pour deux raisons: « La lumière ne s’arrête pas juste quelque part ». Il s’agit de la forme en colonne des sabres laser de la saga de la science-fiction. La deuxième raison: « La lumière ne s’intéresse pas aux autres lumières ». Cela signifie: ni la résistance ni les bruits qui surviennent lors d’un duel avec des sabres laser dans le film ne sont actuellement réalisables dans la réalité.

Une solution s’appelle une épée à plasma. Des inventeurs ingénieux du Canada l’ont déjà mis en œuvre, explique Vogel. Le gaz chargé électriquement est maintenu en place par des champs magnétiques. Vogel: « C’est comme un lance-flammes très ciblé ».

Dans l’univers de « Star Wars », ils sont utilisés pour la communication. Dans le cas de la princesse Leia Organa, le droïde R2-D2 enregistre d’abord son appel à l’aide à Obi-Wan Kenobi et le rejoue plus tard sous forme d’hologramme. «C’est relativement facile aujourd’hui», déclare Vogel. Il cite à titre d’exemple les installations laser dans la technologie événementielle.

Une invention de l’Université du Sussex à Brighton (Grande-Bretagne) va encore plus loin. La technologie crée des images tridimensionnelles avec du son. Une petite bille est déplacée très rapidement par les ondes ultrasonores. Autre point fort: l’image 3D peut être influencée si vous vous en approchez avec votre main. Physicien Vogel: « Même à petite échelle, nous construisons des hologrammes que vous pouvez toucher. En principe, nous pouvons le cocher ».

Les représentants les plus célèbres de la saga s’appellent C-3PO et R2-D2. Ils servent également de narrateur de l’histoire et commentent ce qui est présenté un peu hors des sentiers battus. Une tradition des drames grecs antiques dans laquelle la chorale jouait ce rôle.

Une entreprise près de Boston se spécialise dans le mouvement réaliste de robots. L’entreprise américaine a fait sensation il y a quelques années avec un modèle qui bouge comme un chien. Mais il est plus difficile de créer un robot qui se comporte comme un humain et puisse également communiquer, dit Vogel. Jusqu’à quelqu’un qui ressemble alors encore à une personne, ce n’est plus loin.

Un classique de l’univers « Star Wars »: le pilote et contrebandier Han Solo se vante d’avoir géré le soi-disant Kessel Run en douze au lieu de 18 parsecs. Mais cela ne signifie pas une unité de temps, mais la mesure d’une distance. Un parsec correspond à 3,26 années-lumière, soit un bon 30,9 billions de kilomètres. Explication: Han Solo « simplement abrégé », comme l’explique Vogel.

Volez plusieurs années-lumière en peu de temps, mais est-ce même envisageable? Sascha Vogel fait référence à la théorie de la relativité d’Albert Einstein, qui définissait une vitesse maximale: « Ça ne va pas plus vite que la lumière ».

Il s’agit à nouveau de Han Solo, cette fois dans une scène non moins célèbre quand il tire son arme sous la table du bar du port spatial de Mos Eisley. Un canon laser de poche – est-ce possible? « Pas si petit pour le moment », répond Vogel. De gros canons laser sont déjà possibles, mais ils nécessitent beaucoup d’espace. « Ils doivent être si gros parce qu’ils ont besoin de beaucoup d’énergie », explique le physicien, se référant aux nouvelles technologies de l’US Navy, par exemple. « C’est banal, comme un gros pointeur laser. »

Cependant, l’expert ne considère pas un mini-blaster comme totalement impossible: « Ni demain ni dans dix ans. Sur le plan physique, cependant, il n’y a rien contre pour le moment. »

Luke Skywalker utilise un tel véhicule sur la planète désertique Tatooine. Le speeder, qui bouge en flottant, ne semble pas se soucier de la gravité. Cela peut-il fonctionner? Ce n’est pas une option pour remplacer la gravité. Vogel: « Vous ne pouvez pas faire ça en physique. » Une option simple serait d’équiper le speeder avec des unités d’hélices comme un drone.

En revanche, les choses se compliquent avec les soi-disant supraconducteurs: ces matériaux, y compris de nombreux métaux, doivent être très fortement refroidis dans un champ magnétique. Conséquence: vous perdez la résistance électrique et le flottement. La question avec le speeder serait de savoir si quelqu’un s’assiérait dans un véhicule aussi gelé. (Marc Fleischmann / dpa / dh)

Ref: https://web.de

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