La personne soupçonnée d’avoir décapité un adolescent à Tarascon venait de sortir d’un hôpital psychiatrique

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L’auteur présumé du massacre d’un adolescent à Tarascon, découvert décapité avec des chairs déchiquetées, venait de sortir d’un court séjour en hôpital psychiatrique, a précisé Le Parisien. Son comportement a inquiété le quartier pendant plusieurs semaines.

Après la découverte le 18 juillet d’un corps décapité, avec des chairs arrachées par endroits, qui pourrait appartenir à un adolescent de 13 ans originaire de Tarascon, quelques détails sur le profil de son tueur présumé, abattu par un policier, ont tombé. .

Le Parisien indique que le suspect de 32 ans venait de sortir d’un hôpital psychiatrique.

Un voisin l’a décrit comme un garçon qui a été « dérangé » à un jeune âge et s’est effondré après la mort de son père d’un cancer, révèle le journal.

« Un climat de peur »

« Il était sous la tutelle de la police municipale depuis plusieurs semaines, explique au quotidien Lucien Limousin, le maire de Tarascon. Il avait été vu se promener avec une barre de fer ou crier dans la rue. Un climat de peur s’était installé. J’avais même reçu une délégation d’habitants ».

Par ailleurs, Le Parisien précise que le quartier était certain qu’elle était à l’origine de l’incendie du 28 juin dans sa maison individuelle désaffectée.

Un peu plus tard, le 9 juillet, il a lancé des bombes incendiaires dans la rue. Il a donc été interpellé et placé en garde à vue. Il a fait l’objet d’un examen psychiatrique. Selon les médias, un médecin a estimé qu’il « ne semble pas avoir les qualités pour guérir ».

Un « psychopathe » en général

Le 10 juillet, sa détention a été levée et la mairie a émis un « arrêté municipal d’admission provisoire en soins psychiatriques sans autorisation », poursuit le journal. Il est interné à Arles après quoi son état de santé est réévalué. Les médecins ont levé la mesure vers le 15 juillet.

La décision s’est mal terminée, alors que le suspect était connu pour des actes de violence, selon les médias.

« Ils ont libéré un psychopathe », s’indigne un voisin proche du Parisien.

En 2020, il a même été condamné à la prison, suspendu et testé. Après sa libération, il a été suivi par un juge de condamnation.

Un meurtre barbare

Le défunt adolescent a été porté disparu alors qu’il se rendait au domicile de sa mère.

La police a découvert des objets sataniques dans l’appartement du crime, selon plusieurs médias, dont LCI.

Selon certaines sources policières citées par Midi Libre, le tueur aurait pu manger des parties du corps de sa victime.

Deux enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Tarascon, pour homicide volontaire et pour ouverture de feu par la police.

Selon le quotidien, l’adolescent ne connaissait pas son père et avait fait l’objet de plusieurs affichages par le passé. En attendant un placement dit de rupture, il a récemment pu regagner sa mère, récemment installée à Tarascon, dans la même rue que son tueur présumé.

Le soir du 16 juillet, il était sorti se promener avec son meilleur ami. Ce dernier, cité par les médias, a raconté les détails de la rencontre avec le suspect à la veille du meurtre barbare :

« Nous avons rencontré Arthur » [le suspect, ndlr]. Il avait bu. Il a proposé à Romain [la victime, ndlr] rentrer à la maison. Comme je ne l’ai pas vu revenir, j’ai interrogé Arthur qui m’a dit qu’il était allé se promener. Je l’ai cherché partout et nous voilà… »

Pour l’instant, l’hypothèse d’un acte d’anthropophagie n’a pas été confirmée et devra faire l’objet de recherches complémentaires.

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