Reconfinement : l’humoriste Paul Taylor fait passer du bon temps avec des insultes à l’anglaises

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L’humoriste britannique qui habite en France propose pendant le confinement une mini-série quotidienne où il décortique des insultes anglaises. Very funny !

Il le reconnaît, son langage à lui n’a jamais été très châtié. « C’est mon éducation, ma culture, ma mère est irlandaise, mon père anglais du Nord. Chez moi, on jurait beaucoup » ! Paul Taylor, le plus français des humoristes britanniques, voulait trouver une idée de série quotidienne à offrir aux internautes pendant le reconfinement. Le sujet lui est apparu tout naturellement.

Tous les jours, il poste désormais une vidéo d’une minute sur Youtube, Facebook et Instagram, dans laquelle il décortique… une insulte anglaise. « Quand on apprend une langue étrangère, souvent, c’est ce qu’on a envie de connaître en premier », remarque le comédien, dont le spectacle « So british ou presque » s’est brutalement arrêté suite aux annonces gouvernementales.

Absurdement drôle

L’idée dans cette série intitulée « I Swear », littéralement « je jure », n’est pas juste d’enrichir votre vocabulaire dans la langue de Shakespeare. Dans ces épisodes, malins et bien ficelés, le comédien met aussi le doigt sur les absurdités de certaines expressions, en les passant d’une langue à l’autre, en racontant l’étymologie, l’histoire. « Fuckface , littéralement « tête de baise », c’est un terme affectueux pour mes amis. Mais traduit en français, ça ne veut absolument rien dire ».

Et de la musique insultante. « En anglais, j’aime la voix de ces expressions. Elles sonnent bien, elles sont rythmées et créatives. La vulgarité reflète un manque de vocabulaire. Pour moi, elle a un réel pouvoir émotionnel. Criant » Damn!  » « Par exemple, ça véhicule plus qu’un simple » putain « ! Il a dit que les insultes sont plus acceptables en Angleterre. Il a dit: » Ce n’est pas aussi grave qu’en France. « On a fait ça en roulant dans le stade, dans le bar avant le match de foot. Ici, si vous insultez un autre pilote, vous serez écrasé! »

Si le confinement dure un mois, une trentaine de mots seront ainsi décortiqués. Des expressions venues aussi d’autres pays anglophones. « Parce qu’on ne s’insulte pas de la même façon à Sydney, qu’à Dublin, Londres ou New York. »


SOURCE: https://www.w24news.com

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