Voici les complices du faux Mvondo Ayolo qui avait appelé le président nigérien

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Jacques Calvin Eyafa, le détenu de la prison centrale de Kondengui, qui a récemment réussi à téléphoner au président de la République du Niger, Mohamed Bazoum, sous l’identité du ministre du Cabinet civil de la présidence de la République du Cameroun, Samuel Mvondo Ayolo , par téléphone avec une nouvelle prison Le mandat d’arrêt, selon le policier judiciaire chargé de l’enquête, le commissaire de police Vincent de Paul Meva’a, également responsable de l’assistant d’étude n ° 2 de la Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN), est parvenu hier par téléphone depuis Essingan. Le faux ministre du DCC Jacques Calvin Eyafa a été placé sous mandat d’arrêt par le procureur du tribunal de première instance d’Ekounou à Yaoundé avec trois de ses complices à la prison centrale de Kondengui.

Il s’agit de Lynda Marcienne Djike Tchamgoue, François Meyong Meyoung et Hbuert Janvier Ngoh. Des complices dans les libertés qui, selon l’enquêteur, ont établi le lien entre les victimes, qui ont fourni de l’argent, et le cerveau du gang, Jacque Calvin Eyafa, alors derrière les barreaux. C’est grâce à l’implication et à la complicité de ces personnes que l’escroc présumé en prison a touché les fruits de ses crimes. Parmi les plus jeunes victimes se trouve une organisation non gouvernementale basée à Nairobi, au Kenya. Elle a transféré la somme de 1,385 million de francs CFA au prisonnier via Western Union. Et c’est son complice à l’extérieur de la prison, François Meyong, qui a reçu cet argent.

Chef de bande

Dans l’intervalle, son autre complice Lynda Marcienne Djike Tchamgoue a contacté une ONG américaine afin de recevoir les 195 millions de FCFA attendus au nom du chef de gang. Mais le chef de cette organisation, qui a senti le piège, n’a pas joué le jeu et a abandonné le transfert. Le 10 mai à Yaoundé, la DGSN a présenté à la presse un faux ministre du DCC, Jacques Calvin Eyafa, alias Samuel Mvondo Ayolo, sur son esplanade. Nous avons ensuite appris de l’enquêteur que le fraudeur présumé était détenu à la prison centrale de Kondengui pour les mêmes faits. Il avait été arrêté le 8 juillet 2019 par le parquet de la Cour suprême de Mfoundi pour contrefaçon d’écrits publics et authentiques et pour fraude aggravée.
Son crime le plus récent, qui lui a également valu d’être suivi par la police, est cet appel téléphonique au président nigérian Mohamed Bazoum. Il s’est fait passer pour le ministre du DCC, Samuel Mvondo Ayolo, pour extorquer de l’argent à ses victimes. Selon l’enquêteur, l’escroc présumé a reçu le numéro de téléphone de l’ambassadeur nigérian en France via le moteur de recherche Google. De là, il atteint l’ambassadeur au bout du téléphone et se présente comme le ministre DCC / PCR. Samuel Mvondo Ayolo. Il désigne un diplomate qu’il souhaiterait échanger avec son homologue nigérien. Tout en précisant cela, c’est le chef de l’Etat Paul Biya qui souhaite communiquer avec son homologue nigérian.

L’ambassadeur lui a immédiatement communiqué le numéro du directeur de cabinet du président nigérian, qui a immédiatement appelé Jacques Calvin Eyafa et l’a informé que le chef de l’Etat nigérian Mahamed Bazoum attendait déjà son appel. En ce moment, le directeur du cabinet du président nigérian lui fournit les deux lignes directes du numéro 1 au Niger. Jacques Calvin Eyafa appelle Mohamed Bazoum après quelques minutes d’échange, le contact est rompu. Le président nigérian, essayant en vain de s’en souvenir, vérifie et constate que l’appel ne vient pas du Palais de l’Unité. Samuel Mvond Ayolo a déclaré avoir saisi la DGSN pour ouvrir une enquête. Le 4 mai, la DGSN Martin Mbarga Nguele a été contactée par le vrai ministre DCC qui lui a donné le numéro qui a contacté le président nigérian. La police a immédiatement ouvert une enquête. Grâce à la géolocalisation, les enquêteurs découvrent que des appels sont passés depuis la prison.

La collaboration ouverte du gérant conduit à l’identification et à l’arrestation du suspect Jacques Calvin Eyafa. Les enquêteurs apprennent alors que ce dernier est habitué à ces types de colis. C’est pourquoi il est en détention préventive. Le suspect a avoué sans résistance. Il a admis n’avoir contacté que le président nigérian. Cependant, l’utilisation de son téléphone par les enquêteurs a révélé qu’il avait également appelé le chef de l’Etat malien, une branche exécutive de la Banque mondiale aux États-Unis, les Nations Unies, ainsi que plusieurs organisations internationales. Il dénonce également ses complices.

On apprend que ses colis ont déjà porté leurs fruits, car il a déjà reçu un montant via Western Unionde 1,385 f CFA d’une organisation non gouvernementale (ONG) basée à Nairobi, Kenya. Il attendait un virement de 195 millions de FCFA d’une ONG américaine et une grosse somme d’un banquier français.

ref: camerounweb

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